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Mot d'André Boisclair, PDG de l'IDU

Qu’il me soit d’abord permis de remercier les membres du CE et du CA de l’IDU pour leur confiance. Pour avoir été aux premières loges, je sais le temps et la rigueur investis dans cette décision. Je remercie en particulier notre nouveau président du CA, Michel Dallaire qui s’est lui aussi engagé dans ce choix.

Ce qui me frappe au premier contact avec l’IDU, c’est la quantité des gens qui l’animent et des idées qu’ils y investissent. D’un comité à un autre, chacun ajoute de la valeur à l’organisation et contribue à développer notre industrie. Chacun travaille ainsi à la rendre plus compétitive et plus porteuse de développement pour nos villes, en particulier pour notre capitale et notre métropole. Tous ceux que j’ai croisés m’ont expliqué à leur façon, combien l’organisation s’est transformée ces dernières années. En particulier grâce au leadership de Bernard Poliquin et de Mario Lefebvre, j’accueille avec satisfaction un diagnostic de bonne santé. Sous leur direction, l’IDU est devenu une organisation plus que jamais PERTINENTE. Une organisation qui sait rassembler et qui n’a pas peur de proposer. L’initiative Québec 2050, en est un bel exemple.

Ce qui pose la question de la direction à prendre pour les prochaines années. Pas de révolution, mais pas de pause non plus. Je vois trois chantiers à investir à court terme :

• Renforcer l’image de marque de notre industrie ;
• Développer la notoriété et la pertinence de l’Institut ;
• Faire connaitre nos priorités à nos parties prenantes et apprendre à dialoguer avec elles.

L’industrie de l’immobilier commercial est créatrice d’emplois et de richesse pour le Québec. Nous dessinons et animons nos villes. Nous attirons et accueillons les entrepreneurs d’ici et d’ailleurs. Nous facilitons le commerce. Nous créons et entretenons des milieux de vie accueillants pour les travailleurs et les familles, qui souvent sont les mêmes à qui nous offrons du rendement à titre d’investisseurs. Pour ces raisons, nous pouvons être fiers d’œuvrer dans cette industrie, mais encore faut-il que cela soit largement connu, d’où l’importance des deux premiers chantiers identifiés plus haut.

Aussi, et tous le savez, il n’y a plus un projet qui peut voir le jour sans que d’abord un propriétaire ou un promoteur ne se mette à table avec les membres de la communauté dans laquelle il voit une opportunité d’investissement. Nous sommes loin de l’époque où seul l’appui du premier élu de la ville était requis. Citoyens, universitaires et groupes communautaires de toutes sortes ont des opinions qu’il serait risqué de ne pas considérer avant d’agir. Est-ce que cette réalité est propre à notre seule industrie? Je ne crois pas. Mon expérience me porte à croire que les entrepreneurs qui ont du succès sont ceux qui maitrisent « trois langues » : celle du secteur privé, du secteur public et du secteur communautaire. Trois secteurs dont la destinée commune tend à s’élargir avec le temps. D’où ce dernier chantier dans lequel notre industrie doit s’investir : celui de la définition des intérêts communs avec nos parties prenantes, incluant celles avec qui, parfois même, nous avons des opinions différentes.

C’est ainsi que dans les prochaines semaines, nous aborderons des sujets d’intérêts pour tous. Voici ce qui se trouve sur mon tableau de bord :

• Le RCI de l’agglomération de Québec. L’industrie est au front pour quelques centaines de millions ;
• Le renouvellement des infrastructures urbaines et l’investissement dans les transports collectifs tant à Montréal qu’à Québec ;
• Le projet de loi 109 conférant des nouveaux pouvoirs à notre Capitale et celui à venir sur la métropole, qui feront tous deux l’objet de consultations à l’Assemblée nationale ;
• La stratégie centre-ville de Montréal qui suggère l’ajout de 800 000 mètres carrés d’espace à bureau et de 200 000 mètres carrés d’espace commercial au centre-ville ;
• Le projet de Réseau électrique métropolitain (REM) qui sera étudié incessamment par le BAPE ;
• Le chantier de réfection de la rue Ste-Catherine, pour lequel nous sommes toujours en attente d’un échéancier précis ;

Je ne saurais conclure ce premier message sans non plus dire merci à chacun des membres de l’équipe de l’IDU. Ils m’ont accueilli à bras ouverts. C’est en grande partie grâce à eux que nous continuerons de grandir ENSEMBLE.

À bientôt,

André Boisclair, Adm. A
PDG, Institut de développement urbain du Québec

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