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Économie : La récession n’est pas pour 2019 mais elle approche

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Quelques nuages s’accumulent sur l’économie mondiale qui alimentent les inquiétudes d’une récession prochaine. Pour autant, on devrait y échapper en 2019 et l’an prochain aussi, selon François Bourdon, chef des placements global chez Fiera Capital. 

Il prévoit toutefois un recul de l’économie vers 2021 ou 2022.

« Il sera principalement le résultat de la hausse progressive des taux d’intérêt et d’une réduction du bilan de la Réserve fédérale américaine », explique-t-il.

D’ici là, l’économie mondiale devrait poursuivre sur sa lancée mais à un rythme moins rapide dans les prochains mois. « Il y aura un ralentissement de la croissance économique en Chine. Elle atteindra un niveau plus normal à 4,5 % en 2020, plutôt que 6,5 % », soutient François Bourdon.

L’économie américaine garde le cap grâce à l’activité dans les secteurs de la consommation et de la fabrication. De son côté, l’économie canadienne ralentit tout en restant à un niveau supérieur à la moyenne.

La volatilité des marchés boursiers, les guerres commerciales entre les États-Unis et certains de ses proches alliés, l’instabilité géopolitique notamment en Europe avec les difficiles négociations du Brexit pourraient entraîner des perturbations qui affecteraient l’économie mondiale, mais les probabilités restent peu élevées. « On peut s’attendre à ce que les États-Unis arrivent à une entente avec la Chine à l’approche des élections présidentielles de 2020 », affirme l’économiste.

 

Perspectives immobilières

Elles restent favorables à l’échelle du Québec. Plusieurs éléments contribuent à la vigueur de marché immobilier : un taux de chômage à 5.5 % près de son creux historique, un indice de confiance des consommateurs qui reste élevé, un revenu disponible à la hausse (+3,5 % soit la plus forte progression depuis 2008) et un solde migratoire positif (+37 000). Seul point noir au tableau, les taux d’intérêts qui devraient continuer de monter. « Les investisseurs doivent s’y préparer, conseille François Bourdon. À partir de 2020, ce sera plus difficile en termes de rendement selon les différentes classes d’actifs. Ce ne sera rien comparé à ce qui s’est passé en 2008 mais le repli de l’économie pourra faire mal à certains investisseurs. »

Pour la région de Montréal plus spécifiquement, le nombre de mises en chantier restera élevé jusqu’en 2020 dans les domaines de la copropriété, du logement locatif de même que dans les projets publics. La demande sera supérieure à l’offre en raison de l’immigration, du vieillissement de la population et de l’accès de plus en plus limité à la propriété chez les 15 – 24 ans. Il y a toutefois une pression à la hausse sur les coûts de construction en raison de la pénurie de main-d’œuvre et du prix plus élevé des matériaux.

 

 

 

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Je suis inquiet pour la région de Québec

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30 avril 2019

Steve Gilbert - Président, Gilbert Deschênes et associés

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